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Oiseaux à céder

Bonjour à tous, 

 

Vous trouverez dans le fichier ci-joint,ICI

la liste des oiseaux à céder par les membres de notre club.

 

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Forum des Associations 2020

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Nouveau site internet pour la FFO

Vous chercher le nouveau site de la FFO;

Laissez-vous guider par ce lien. Bonne visite.

https://www.fedfo.org/

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23 décembre 2020

En matière de chant d'oiseau, les gènes font la différence

 

 

En matière de chant d'oiseau, les gènes font la différence

Paris - Pour faire avancer le débat entre l'inné et l'acquis, la ruse est parfois de mise. Des chercheurs ont organisé des échanges de nids pour voir si des oisillons réagissaient au chant de leurs parents adoptifs ou à celui de leur espèce. Verdict: ce sont les gènes qui priment.

https://www.lexpress.fr

 

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01 octobre 2020

A la fin de l'été.

Entretien des mangeoires et nichoirs.

 

 

Leur nettoyage est indispensable pour éliminer moisissures, parasites, larves d'insectes, perce-oreilles, araignées etc. et saletés diverses.

 

 

Touchant les mangeoires il est évident qu'il faut y procéder en automne dernier délai avant de les installer pour le nourrissage en hiver. Par la même occasion, les nichoirs alors sûrement inoccupés, pourront faire l'objet de la même opération et éventuellement de réparations avant d'être rangé à l'abri des intempéries.

 

Les passereaux construisant tous les ans un nouveau nid, il faut vider le nichoir du nid ancien qui ne pourrait servir que d'abris à des bestioles indésirables voire nuisibles à cet endroit.

 

Il convient à cette occasion de vérifier l'étanchéité et la solidité, notamment des fixations. Si le nichoir n'est pas construit avec du bois imputrescible et qu'il y lieu de le retraiter ou le réimperméabiliser, il faut se limiter aux parois extérieures et proscrire les peintures habituelles du commerce éventuellement nocives et plus sûrement dissuasives pour les oiseaux. Il faut préférer les produits naturels à base d'huile de lin ou simplement de la cire d'abeille brute. L'huile de vidange est également préconisée par certains.

 

Source :

30/12/2004 par Gilbert Blaising © 1996-2020 Oiseaux.net

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De l'automne au printemps

Les plantations et les aménagements du jardin.

 

 

Constat

 

 

Alimenter en hiver les oiseaux, leur installer des nichoirs, restera vain si les milieux que nous leurs laissons ne répondent pas à leurs besoins spécifiques de nourriture, de nidification et de sécurité.

 

Les vastes campagnes agricoles, débarrassées de leurs haies, arbres, bosquets, mares et zones humides, ont été transformées en déserts de blé ou de colza ou toute autre vie est éliminée par les traitements chimiques. N'échappent plus à cet anéantissement que les massifs forestiers, quelques étangs, rivières, terrains industriels ainsi que les jardins et parcs de nos agglomérations où l'emploi des insecticides, pesticides, herbicides et engrais n'est pas encore systématique et massif.

 

Il n'est donc pas étonnant qu'en dehors de certains milieux particuliers encore préservés de cette folie éliminatrice et de ce raz de marée chimique, ce soit dans les zones urbanisées, en particuliers les banlieues, qu'il y a maintenant le plus d'oiseux de diverses espèces.

 

C'est dire la responsabilité que nous avons désormais directement, nous autres citadins, propriétaires ou locataires d'un lopin de jardin, de verger ou de prairie. Les jardins en France, cultivés par 12 millions d'amateurs, totalisent une surface qui est trois fois supérieure à l'ensemble de tous les parcs nationaux, régionaux et réserves. Dans ce vaste domaine, l'enjeu d'un jardinage attractif pour la vie sauvage, pour les oiseaux en particulier, est donc énorme.

 

Que faut-il faire et ne pas faire ?

 

Aménager et entretenir le jardin de telle sorte qu'insectes, araignées, papillons, graines, baies et fruits puissent s'y épanouir. La diversité des végétaux est fondamentale : fleurs, plantes grimpantes, arbustes et arbres, fruitiers ou autres.

 

 

Outre qu'elle crée les conditions favorables pour rendre un jardin vivant, elle offre également tout au long de l'année un spectacle plus riche en couleurs et formes tout en limitant les risques de destruction en série par une maladie cryptogamique.

 

 

L'exemple contraire et tristement caricatural est constitué par une pelouse rase entourée par une haie uniforme de thuyas strictement taillés, le tout offrant l'aspect d'un cimetière militaire.

 

 

Pour former la palette des végétaux, il est préférable de recourir aux espèces locales qui ont fait la preuve, par leur spontanéité et leur vigueur, de leur adaptation aux conditions du climat et des sols. Il faut se défier des nouveautés horticoles sophistiquées, mais non éprouvées.

 

 

Le choix des espèces végétales propices à un jardin nature est important et permet toutes sortes de combinaisons selon les goûts. Il est toutefois souhaitable de prendre en considération l'échelonnement des floraisons et des fructifications et bien évidemment un étagement varié des végétaux pour répondre aux besoins des diverses espèces d'oiseaux susceptibles de fréquenter le jardin : Accenteur mouchet au sol et dans arbustes bas, grimpereaux sur les troncs et branches d'arbres etc.

 

 

Tous les jardins des agglomérations ne se prêtent pas à la présence de grands arbres, mais tous peuvent donner lieu à la création de haies, petites ou grandes, soit contre les rangées de conifères faisant clôture, soit contre diverses clôtures proprement dites. Dans tous les jardins aussi, il y a place pour une ou plusieurs plantes grimpantes parmi lesquels le lierre prime par ses atouts multiples en faveur de la gent ailée pour le couvert et le gîte.

 

 

Dans la sélection des fleurs, il convient de donner la préférence aux plantes mellifères (fenouil, angélique, aster, bleuet, grande marguerite, lavande, romarin, sauge, thym, menthe, bourrache etc. ) attirant insectes butineurs et papillons ainsi qu'à celles très recherché pour les graines ( myosotis des champs, choux potager, fraisier sauvage, renouée bistorte, trèfle des près etc.)

 

 

 

 

Autres conseils :

 

Si possible,

 

    Installer un compost ; outre sa fonction de produire des fertilisants gratuits, il génère une faune et une flore très appréciées des oiseaux insectivores.

    Laisser un tas de bois, de branchages, voire de pierres. Ils donnent asile à une quantité d'insectes et à certaines espèces d'oiseaux comme le Troglodyte mignon.

    Conserver un arbre mort ou seulement vieux ; véritable garde-manger pour les pics, grimpereaux et sittelles, il offre ou offrira des cavités favorables à la nidification des mésanges et autres oiseaux cavernicoles.

    Laisser jusqu'au printemps, les feuilles mortes dans le jardin derrière la maison ; elles abriteront des araignées, cloportes et autres insectes qui serviront de régal au rouge-queue, Accenteur mouchet et Merle noir. Au printemps, ces feuilles pourront être ratissées au pied des arbustes dont elles protégeront les racines de la sécheresse en été.

    Et enfin le comble, une mare ou un bassin, véritables univers de vie sauvage à eux tous seuls. La cerise sur le gâteau !

 

 

Toutefois, tous ces aménagements ne serviront que de décors à un théâtre sans acteurs si parallèlement on continue à utiliser, comme on le fait trop systématiquement et exagérément, des traitements chimiques.

 

 

Les études démontrent que 90% des jardiniers répandent des insecticides à des doses supérieures aux normes conseillées par les fabricants eux-mêmes ! Outre les risques de pollution que ces pratiques entraînent, on détruit ainsi la base alimentaire de bien des espèces d'oiseaux.

 

 

Pourtant, dans les jardins privés, soumis à aucune exigence de productivité, les traitements ne s'imposent pas sauf exception et très limitativement. Encore faut-il utiliser dans ces cas extrêmes des produits rapidement biodégradables, mieux, des produits de lutte biologiques et idéalement, les auxiliaires naturels telles les coccinelles ou le jus de macération d'orties.

 

Source : 

30/12/2004 par Gilbert Blaising © 1996-2020 Oiseaux.net

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Comment aider les oiseaux de la nature : Toute l'année

Répondre aux besoins en eau des oiseaux

 

 

En toutes saisons, trouver un point d'eau est capital pour les oiseaux. L'installation d'abreuvoirs et de baignoires dans le jardin le rendra d'autant plus attrayant. Ces réservoirs feront l'objet de visites assidues de divers oiseaux, mais aussi de papillons et à l'occasion du hérisson

 

Le corps d'un oiseau est composé d'environ 60% d'eau. Ils trouvent plus ou moins d'eau dans leur nourriture. Les granivores consommant des graines sèches boivent plus que les insectivores.

 

L'été avec les fortes chaleurs, est une période difficile. Pour maintenir leur température constante, les oiseaux évaporent de l'eau en haletant, bec ouvert. Cependant, la canicule assèche flaques et petites mares.

 

En hiver, l'eau naturelle est souvent inaccessible à cause du gel et les insectes rares sont remplacé par des graines et déchets alimentaires secs.

 

Mais les oiseaux ont également besoin toute l'année de bains pour se nettoyer des saletés et permettre le toilettage quotidien et vital du plumage dont l'état conditionne strictement leurs capacités de voler.

 

 

Pour toutes ces raisons, il est si important de mettre à leur disposition toute l'année un récipient d'eau propre. Une grande soucoupe de pot de fleur en terre cuite et même en plastique fera l'affaire, à condition de ne pas être trop profonde pour que nos petits hôtes y aient pied (3 à 5 cm) Une pierre au centre pour se percher sera la bienvenue.

 

Il est indispensable de changer l'eau tous les jours et de nettoyer régulièrement les récipients pour en enlever divers débris, fientes et mousses.

 

Il convient d'installer le point d'eau à bonne distance des buissons et autres couverts où un prédateur pourrait se poster.

 

En hiver, le principal handicap est le gel. En aucun cas, il ne faut ajouter quoique ce soit à l’eau : alcool, sel, huile, antigel etc. La solution consiste à verser de l'eau tiède à heures régulières. Les oiseaux le sauront et viendront s'abreuver ou se baigner avant que l'eau ne gèle.

 

Fournir régulièrement de l'eau aux oiseaux représente, il faut le reconnaître une contrainte. Mais que de compensations. Observer les comportements est un régal : les bains collectifs des moineaux domestiques, celui isolé du Merle noir, les chamailleries des étourneaux, l'attente timorée par la Tourterelle turque de la fin des ablutions de plus petits qu'elle, les ébrouements des uns et des autres et les soins apportés au lissage des plumes.

 

source : 

30/12/2004 par Gilbert Blaising © 1996-2020 Oiseaux.net

 

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03 septembre 2020

Tiré du magazine Femme Actuelle Jeux numéro 162 de juillet 2018

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Votre perroquet vous pince, comment réagir !

Tanguy Saison Passion crochus juillet 2020·

Dernièrement, votre douce petite Perruche s’est transformée en vampire. Vous qui pouviez tout faire avec ! Maintenant, elle vous mord sans raison et ne tolère plus les manipulations. Vos mains souffrent et votre cœur aussi. Que se passe-t-il ? Qu’avez-vous fait pour mériter cela ? Vous ouvrez internet et vous recherchez des conseils pour cesser ce calvaire. À plusieurs reprises, vous lisez qu’il faut ignorer les morsures et laisser le temps passer. Vous êtes confus mais vous vous dites que vous n’avez rien à perdre, alors vous essayez. Les jours passent et votre cauchemar continue…

Un conseil que l’on entend souvent consiste à ignorer les morsures ou ne pas y réagir.

 Analysons-les répercutions d’une telle recommandation.

 

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1. Certaines morsures ne peuvent juste pas être ignorées

Imaginez-vous avec un grand ara ou un même une amazone pendue au bout du doigt… Ce ne serait pas très adéquat que de rester de marbre en attendant que l’oiseau décide enfin de cesser de charcuter votre peau et d’aller voir ailleurs. Non seulement certains perroquets peuvent infliger des blessures très sérieuses et cet incident pourrait vous laisser un goût amer.

Vous allez probablement retirer votre doigt pour cesser cette sensation de douleur si votre perroquet vous mord.

Ce qui normal et correct. Protégez votre corps.

Même la morsure d’une petite conure ou d’une perruche peut vous occasionner de la douleur. Il serait faux de croire que vivre avec un perroquet c’est d’accepter de vivre avec des morsures.

 

2. Pourquoi votre perroquet vous mord ?

S’il y a bien une chose que l’on doit mettre au clair c’est que les animaux (comme les humains) répètent les comportements qui leur apportent des conséquences intéressantes (du point de vue de l’individu).

Imaginons le scénario suivant :

Votre oiseau commence à avoir faim, il est fatigué et veut retourner dans sa cage. Vous tentez d’interagir avec lui, mais il n’est pas très réceptif et il vous mord. Pour le punir, vous décidez de le retourner dans sa cage… Résultat ? Votre oiseau risque de vous mordre plus souvent car la conséquence est plaisante.

Chaque comportement a une fonction.

Est-ce que votre perroquet tente d’éviter ou d’obtenir quelque chose ? Il veut que vous retiriez votre main, que vous vous éloigniez de sa cage ? Il veut descendre de votre épaule, se faire flatter, retourner dans sa cage ?

Comment éviter de donner une raison à l’oiseau de vous mordre plus souvent ?! Existe-t-il un gadget magique pour lire les pensées ? Malheureusement, non… Il faut faire un travail de détective et analyser le tout.

 

    Qu’est-ce qui se passe juste avant la morsure (antécédents) ?

    Comment réagissez-vous à la suite de la morsure ? Que se passe-t-il juste après (conséquences)?

 

On y reviendra dans la section « Tout est dans le contexte ». Pour l’instant, allons découvrir ce qui se cache derrière cette recommandation.

 

3. Le raisonnement derrière le fait d’ignorer les morsures

Le principe derrière tout cela n’est pas fou. On vous conseil d’ignorer les morsures dans le simple but d’éviter que votre réaction ou vos actions soient perçues comme désirables par l’oiseau. Si ce n’était que ça, le principe serait super ; on subit une fois la douleur en silence puis l’oiseau ne le refait plus jamais…

Mais ça ne fonctionne pas comme ça. Rappelez-vous que la morsure a une fonction. Réaction ou pas, l’oiseau tente de vous dire quelque chose et vous n’écoutez pas. Lorsque l’on compte seulement sur le fait de ne pas renforcer un comportement, on se base sur l’extinction (non-renforcement d’une réponse précédemment renforcée).

 

4. Les problèmes de l’extinction

Une telle procédure entraîne plusieurs effets secondaires dont :

 

    Un pic d’extinction

    La résurgence

    Le comportement émotif

 

D’autres problèmes peuvent apparaître mais concentrons-nous sur ceux-ci. Qu’est-ce que le pic d’extinction ? Pour faire simple, c’est l’augmentation de la force et/ou de l’intensité d’un comportement avant de s’éteindre… Voyez-vous ce que cela peut signifier pour vos doigts ?

La résurgence n’est ni plus ni moins que la réapparition de comportement autrefois renforcer (aviez-vous enfin diminuer les cris ?). De son côté, le comportement émotif peut se traduire par de la frustration… ou des agressions.

 

5. Que faire si votre oiseau vous mord ?

Ce que je veux vous faire comprendre, c’est que le fait de se reposer sur un tel principe (simplement ignorer les morsures) comporte des risques et est incomplet. Je suis 100% d’accord que lorsqu’une agression imprévue survient, moins vous allez réagir, mieux ce sera. Je ne parle pas de vous laisser mordre. Je parle de ne pas crier sur l’oiseau, de ne pas lui parler ni de lui dire « non ». Éloignez-vous de lui, soignez vos blessures et pleurez à chaudes larmes si vous en avez besoin.

Une fois que vous aurez les idées plus claires, prenez des notes de ce qui s’est passé dans votre Journal des agressions (Voir section en-dessous).

 

6. Tout est dans le contexte

Pensez-y bien : est-ce que votre oiseau vous mord n’importe quand ? Est-ce qu’il mord vos doigts, votre oreille, votre visage ? Où se trouve-t-il quand il vous mord ? Qu’est-ce que vous êtes en train de faire lorsqu’il vous mord ?

Tenir un « Journal des agressions » vous aidera énormément. Voici quelques données importantes à y écrire :

 

    Inscrivez la date et le moment de la journée

    Notez l’activité dans la maison au moment de la morsure

    Qui était présent ? Où étiez-vous et où était votre perroquet ?

    Que faisiez-vous avant la morsure ?

    Que faisait votre perroquet avant de vous mordre ?

    Comment avez-vous réagi après la morsure ? Qu’est-ce que vous avez fait ?

 

Exemple de cas :

Je suis dans la cuisine avec les enfants, je les aide à faire leurs devoirs et mon perroquet est tranquille sur mon épaule. Mon conjoint écoute la télévision dans une autre pièce. Je décide de prendre mon perroquet car j’aimerais bien le descendre de mon épaule le temps de vider le lave-vaisselle. Je vais pour le prendre et il me mord. Je retire ma main et je le chicane en lui disant « Non ». J’appelle mon conjoint pour qu’il vienne prendre le perroquet car lui ne se fait jamais mordre. Il prend l’oiseau et le dépose sur son parc, sur la table de la cuisine.

À inscrire dans votre « Journal des agressions » :

Date : mercredi 24 juin vers 17h30

Activités : Conjoint assis dans le salon à écouter la télévision. Enfants assis à la table en train de faire leurs devoirs.

Contexte : Perroquet sur mon épaule et moi je suis dans la cuisine avec les enfants.

Juste avant la morsure : perroquet ne fait rien de particulier sur l’épaule. J’approche ma main du perroquet pour le prendre et je lui dis « up ».

BOUM ! Morsure.

Juste après la morsure : je retire ma main et je dis « Non !» fermement à l’oiseau. Mon conjoint présente sa main à l’oiseau pour le descendre.

NOTE : Restez objectif. Décrivez la situation de façon à ce tous ceux qui liraient votre résumé pourraient se représenter la scène de la même manière. Plus on s’en tient au fait, moins nos émotions viennent interférer avec notre interprétation objective de l’évènement.

C’est un peu comme jouer à la devinette : on essaie de trouver la fonction du comportement. Comme nous ne sommes pas en mesure de demander à l’oiseau si nous avons bien compris pourquoi il se comportait ainsi, on spécule sur ses intentions jusqu’à ce qu’on ait assez de preuves pour justifier notre théorie.

 

 C’est bien beau tout ça… Mais c’est quoi la solution ?!

Vous devez apprendre à reconnaitre sous quelles conditions votre perroquet vous mord. Prendre des notes dans votre journal vous permettra de cibler plus précisément les situations à risque et vous serez en mesure de les éviter.

LA PRÉVENTION A BIEN MEILLEUR GOÛT.

En évitant le plus possible que votre compagnon vous croque, vous réduisez les chances de l’encourager à recommencer. Il vous mord quand il est sur votre épaule ? On ne le laisse plus monter sur l’épaule. Il vous mord quand vous avez votre cellulaire dans les mains ? On ne touche plus à notre cellulaire lorsqu’il est sorti de sa cage. Il vous attaque quand vous changez ses bols ? On ne change plus ses bols… Non, c’est une blague. On change quand même ses bols de nourriture, mais on ne le fait pas lorsqu’il est dans sa cage ou sur cette dernière. On l’occupe ailleurs et on change les bols à ce moment-là.

Je sais ce que vous vous dites : que ce n’est pas une solution à long terme, que vous ne voulez pas seulement éviter toutes les situations. Vous avez bien raison. La prévention c’est surtout durant le temps que vous allez travailler à la source du problème. Voilà ce qui nous emmène à la prochaine étape.

 

 

7. Enseigner un comportement de remplacement

Ça y est : vous avez bien fait vos devoirs, vous pensez avoir découvert la raison pour laquelle votre perroquet vous agressait (grâce à votre Journal des agressions) et vous connaissez les situations où cela survient. De plus, votre analyse était assez bonne car vous avez évité beaucoup de morsures et il est temps de vous demander ce que vous aimeriez que votre perroquet fasse à la place.

 

Voici quelques exemples :

 

    Au lieu de vous mordre lorsque vous le descendez de votre épaule, vous aimeriez qu’il descende de lui-même.

    Au lieu de vous attaquer lors du changement des bols, vous aimeriez qu’il reste sur son perchoir.

    Au lieu de vous mordre quand vous touchez votre cellulaire, vous aimeriez qu’il reste sur son parc.

 

En sachant quel comportement vous aimeriez, vous pourrez vous concentrer à récompenser ce comportement.

Il ne vous reste plus qu’à enseigner le comportement approprié à l’oiseau (ce qui n’est pas une mince affaire, mais regardez tout le chemin parcouru !).

 

En résumé :

 

    Soyez attentif à votre perroquet et portez attention aux situations où les agressions surviennent.

    Éviter les situations à risques !

    Tenez un « Journal des agressions » pour analyser la fonction des morsures

    Demandez-vous quel comportement vous aimeriez voir à la place des morsures.

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